Come fly the friendly skies.

I’m in Whitehorse – and I’m freezing my ass off!!!
(Not really, it is +4 Celcius here. Oh snap)
So, as everyone knows by now, I am taking my first trip, proceeding from Montreal, Quebec to Whitehorse, Yukon Territories. This is the first time I’ve been any further North than Edmonton, and I am a bit nervous as a result. I currently have two plans in mind. In both, I will be to Whitehorse and Dawson City. However, I am still split about the other possible directions to take. I’ve left them here, and based on the mails I get I will make alternative plans.
Possible Path #1: The Canol Oil Route
歡迎各位,歡迎來到我未來三個月內的網上之家。
加拿大是一個遼闊的國家。這片大地三面環洋:北有北極洋、東有大西洋、西有太平洋﹣乃世界第二大國家。
然接近75﹪我國人口密集於美國邊境,使我們對那遙北荒廣之地感到陌生。
或許因此我們加拿大人不大珍惜這國家。這可引起很尷尬的後果.加拿大縱有足夠支持這世界至下一個世紀的資源,國人若對這所謂的家缺乏最基本的認識,又怎可能去保護她呢?
不懂欣賞其獨有的語言和生活文化就不能把加拿大團結起來面對二十一世紀的挑戰。
為此 Find My Country 是用了五種語言來演譯。除了英文和法文外,還有種種異國新移民及我們已隨意地遺忘了的老移民的語言。
加拿大不認同美國的“文化融合”思想。 加拿大的 “多種文化”思想意味着我們珍惜各國文化的長處。
還有什麼比各民族帶來的文化精髓及語言更了不起呢?我們深信,只有通過對語言的包容,而非對其恐懼,才能讓我們擺脫至今的無知。雖然我們不能承諾翻譯每一篇文章,我們仍然衷心希望能使加拿大人民消除彼此之間的隔膜,及對這國家更感親切。
Find My Country 同時是為了方便從外國來旅遊的朋友而設。為了讓您可以更容易計劃您的旅程,我和領班大人准备參觀加國大小景點。因我們並沒有跟任何一家旅行社扯上關係,您可期望我們對所見所聞的意見皆出肺腑。
我們的行程表仍在計劃中。如果您希望我們參觀您的城市或想我們有必要參觀某些地方,歡迎您在留言板上留言。如果您在什麼地方看到我們的出現並能拍下我們的 照片,您可以把照片上載到我們的“現身”板。若您想有能力介紹多一些朋友到我們的網頁或希望訪問我們,歡迎您到我們的“自我簡介”板留言。
漂流漢 (The Drifter)
身高:5′9 1/2″
家鄉: 蒙特利爾(即「滿地河」), 魁北克
興趣:拍照、電腦、生物學、哲理
語言:英語、法語、日語
傳記:出生於1979年的漂流漢雖然來自一個溫暖家庭,他始終對蒙特利爾無什歸屬感。
在一個只重視培養記憶力而不顧知識增長的教育系統支配下,及在家族對自己理所當然的學業成績及成家立室的期望下,漂流漢從不覺得可把自己的潛能盡全發揮。
雖為一位麥基爾(McGill)大學理科學院及肯考迪亞(又名:協和)(Concordia)大學工程學院畢業生,他只能分別在一所大型的電信公司及一間小型的電腦保安公司從事卑下的工作。
雖然公司在不久之前已保證過他只會在最壞情況下被解顧,但最終他也因為現金周轉問題被解顧了。
或許這是因為他小時侯看過的故事書,又或許這是因為一些他放不下的歷史書,發掘新事物一直都是漂流漢的夢想。
雖然再沒有等待發掘的新領域亦沒有讓人用來考驗運氣的船,更沒有可爭奪的土地,人依然要衝破無知的界限。
常理告訴我們經歷和見聞比別物更深改變一人。對蒙特利爾已無留戀的漂流漢現在要起程去體驗自己的國家。
他會否找到一個新家園呢?還是會找到一個新角度去欣賞這個被自己離棄的城市呢?
Si vous demandez à un Montréalais ce qu’il pense de Toronto, vous allez probablement recevoir une réponse recyclee. Vous allez probablement entendre qu Toronto est une ville sans vie, sans couleur uniquement dédiée au culte du profit. Certains iront plus loin et se moqueront des Maple Leafs tout en évitant de parler des Expos. Montréal et Toronto ont toujours été relies d’une façon ou d’une autre, du moins depuis que les Britanniques ont pris le dessus. On dit souvent que ce qui différencie Montréal de Toronto c’est le fait que Montréal est française alors que Toronto est anglaise et que Montréal possède une ambiance plus joviale alors que Toronto est une ville surmenée. Certaines de ces comparaisons ne peuvent plus tenir dans le contexte actuel. . Montréal est une ville bilingue et Toronto a vu venir une bonne partie de l’élite montréalaise a partir des années 70. Ceci étant dit, Montréal garde un cachet, un je-ne-sais-quoi qui en fait une ville unique et distincte de Toronto.
Pour m’apercevoir de cette différence, je me suis promené, dimanche passe, dans le flanc Est du Mont-Royal. Derrière la statue de l’un des pères de confédération, Sir George Etienne Carter, j’ai trouve une bande bravant le mauvais temps pour battre tambour.
Personne n’est sur comment cette tradition de Tam Tam a commence ou pourquoi ou dans quel but. Ce qu’on sait, cependant, c’est que jeunes, vieux, maries et célibataires se rencontrent pour jouer de ce qu’il aiment: tambours, saxophone etc.
La danse est aussi au menu. Même que, par moment, les danseurs prenaient la scène centrale et ce sont les musiciens et les spectateurs les encourageaient.
C’est un fait que les couples apprécient la musique. Je pouvais voir le parc rempli de couples, c’était clair qu’ils avaient du bon temps. Peut être un peut trop. Je pouvais sentir bien plus que la joie (la marijuana, l’alcool, les cigarettes). L’odeur a atteint une telle intensité que je me suis dit que je devais retourner à ma chère université approuvée par Playboy, McGill.
A une distance d’ou j’étais, je pouvais voir une scène de bataille. En me rapprochant j’ai pu constaté de moi-même qu’il s’agissait de joyeux fanfarons qui prenaient plaisir à se battre en duel avec des armes en éponge. Dans une sorte de version médiévale de paint-ball, les perdants attendaient patiemment leurs tours en prenant parti pour l’un ou l’autre des adversaires.
On pouvait voir que certains prenaient les joutes très au sérieux. Un gentleman chevalier a même pris vingt minutes, même si aidé de deux sbires, pour s’équiper de son armure correctement.
C’est dans cet homme que j’ai vu la personnification de Montréal. Son attaque suivie d’un échec retentissant symbolisait, à mon avis, parfaitement les déboires de Montréal. Montréal est sans l’ombre d’un doute le pauvre cousin de Vancouver et Toronto. No commerces ferment plus tôt les dimanche, même si la religion a depuis longtemps disparu de l’agenda de la grande majorité des gens, et durant certains jours de la semaine. Les investissements dans l’immobilier rencontrent des obstacles légaux qui favorisent les locataires. Les tentatives pour faire de Montréal un centre majeur de la technologie de l’information on de quoi faire rougir. Le resultat est loin de faire l’orgueil avec des bâtiments presque vides. Malgré tout le cafouillage, Montréal reste un modèle ou les tensions ethniques ne sont pas aussi palpables qu’a Vancouver et Toronto et l’esprit de l’ancienne Ville-Marie n’est pas autant axe sur le capitalisme que dans la Ville Reine, un esprit de communauté tend a mieux se développer à Montréal.
Peut-être que Montréal choisit d’être pauvre pour être plus humaine envers ceux qui ont décidé d’y élire domicile.
Temple des jeux de 1976, voici l’éléphant blanc de Montréal. Preuve d’une gloire passée ou de la bêtise des planificateurs?

Every society has its Immortals. Greece had Hercules, Rome had Cesar, America had Franklin D. Roosevelt and John F. Kennedy. Immortals need a shrine; but unlike Mount Rushmore, Jean Drapeau Island is a shrine to many great people, regardless of their nation of origin.

It is with some mirth that I note this bridge is named after Jakez Karter, better known as “Jacques Cartier”. Cartier is credited with finding the Saint Lawrence, but I find it more interesting that his incompetantly let half of his crew die of scurvy – because he didn’t think enough to take some oranges with him. Scurvy is cured by Vitamin C. This, coupled with his outright lies about the riches of Canada and his attempt to kidnap the leader of the local tribe (all stuff we didn’t learn in History class, wonder why?) leads me to better understand why he failed to form a permanant colony in Canada.

Buckminister Fuller was a name I first heard while our teacher took a break from the normal tedium in physics class to bring up something interesting – the Buckyball. A Buckyball, C60, is a specialized structure that looks a bit like a soccer ball. This molecule was named after Fuller, since he came up an entire school of spherical archetecture. Emerging research indicates that Potassium Fullerene (A Buckyball with a Potassium Atom) could serve as a super conductor.

Buckminister Fuller is the greatest immortal who can be seen, in work or name, on Jean Drapeau Island. He is responsible for the distinctive geodesic dome that served as the American exhibit during the World’s Fair in 1967. A fantastic archetect, with a social conscience, he sternly lectured his generation about its failure to spread prosperity across the globe. When reading the arrogance and imperialism of the “Project for the New American Century” and other modern schools of American thought, it is easy to think that Americans are the latest self-absorbed nation that will fall because of its ignorance. This is not true – Americans are filled with examples like Buckminister Fuller – peace-loving, respectful, and ingenious. It fills me with sadness to know that he passed away before we could truly realize the greatness of his work.

Gilles Villeneuve was a Quebec-born F-1 racer who was considered one of the best of his time. At his peak, he won races in cars that would DNF in the hands of a less-skilled driver. Unfortuantely, Gilles also had a problem in the form of betrayl. At the San Marino Grand Prix in 1982, he was stabbed in the back, figuratively speaking, by teammate Didier Pironi who passed him against team orders. Villeneuve died during the next race in a horrific car crash.

Gilles was a true Quebecois hero, born and raised here, with a very Quebecois attitude towards racing. This contrasts heavily with his eurotrash son, Jacques, who really has no right to be considered a Quebecois hero. Sadly, it seems that you only need to be vaguely connected to Quebec in order to be saluted as a “Quebecois Hero”. More the shame – Jacques can’t hold a candle to his father.

Who will be the new immortals on this island? To whom will future monuments be errected to? Will a day come that a Jean Lesage for Montreal take his rightful place here…?
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